
Ali Cherri, Grafting (J), Staring at a Thousand Splendid Suns, Galerie Imane Farès, FRAC Corsica

AES+F, The Feast of Trimalchio
De Renava invite le Centre Pompidou en Corse - VERANU 2025 !
De Renava invite le Centre Pompidou en Corse - VERANU 2025 !
De Renava invite le Centre Pompidou en Corse - VERANU 2025 !
De Renava invite le Centre Pompidou en Corse - VERANU 2025 !
L’exposition tente, en observant le passé méditerranéen, de saisir la mystérieuse prophétie à l'œuvre dans le mécanisme de la chute des empires. Elle met particulièrement en avant le jeu dialectique entre décadence et émancipation, vandalisme et héroïsme ou ruine et fondation. Des étapes qui accompagnent toujours cette inévitable remise en question de chaque civilisation.
Les œuvres choisies le sont pour leur beauté équivoque, ainsi que pour leur engagement qui ne se limite pas à une lecture historique du thème, mais qui aborde plutôt « l’empire » comme une entité de domination politique, morale ou culturelle à réexaminer. L’exposition invite à une traversée du temps au cœur du patrimoine de la cité bonifacienne, qui fut la cible de nombreuses puissances (pisane, génoise, aragonaise,etc.) et même le foyer temporaire d’un futur empereur : Napoléon Bonaparte.
Cette deuxième édition de la Biennale, avec un peu moins de vingt artistes invités, raconte la nostalgie des paradis perdus, l’émancipation de la pensée, la lente conquête de la liberté et le caractère cyclique de la construction d’un idéal qui porte déjà en lui les graines de sa destruction. Elle incarne à la fois dans son titre en palindrome - Roma Amor - comme dans son expérience de visite - un parcours réversible, réalisable dans les deux sens - cette ambivalence de l’Histoire alliant destruction et création.
L’exposition tente, en observant le passé méditerranéen, de saisir la mystérieuse prophétie à l'œuvre dans le mécanisme de la chute des empires. Elle met particulièrement en avant le jeu dialectique entre décadence et émancipation, vandalisme et héroïsme ou ruine et fondation. Des étapes qui accompagnent toujours cette inévitable remise en question de chaque civilisation.
Les œuvres choisies le sont pour leur beauté équivoque, ainsi que pour leur engagement qui ne se limite pas à une lecture historique du thème, mais qui aborde plutôt « l’empire » comme une entité de domination politique, morale ou culturelle à réexaminer. L’exposition invite à une traversée du temps au cœur du patrimoine de la cité bonifacienne, qui fut la cible de nombreuses puissances (pisane, génoise, aragonaise,etc.) et même le foyer temporaire d’un futur empereur : Napoléon Bonaparte.
Cette deuxième édition de la Biennale, avec un peu moins de vingt artistes invités, raconte la nostalgie des paradis perdus, l’émancipation de la pensée, la lente conquête de la liberté et le caractère cyclique de la construction d’un idéal qui porte déjà en lui les graines de sa destruction. Elle incarne à la fois dans son titre en palindrome - Roma Amor - comme dans son expérience de visite - un parcours réversible, réalisable dans les deux sens - cette ambivalence de l’Histoire alliant destruction et création.